A propos Qui suis-je ?

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Je suis Amélie Macoin, j’ai 36 ans et je suis digital nomad à impact positif depuis quelques mois.

Digital nomad à impact positif , c’est quoi ?

Etre digital nomad, c’est être libre géographiquement, que ce soit pour vivre au fin fond du Larzac, dans les plus grandes villes du monde ou en campagne, n’importe où tant que tu as une connexion internet.😉 Il y a plein de façons de l’être, en ayant une base quelque part, sans base nulle part, en bougeant régulièrement moins souvent… Bref, une façon de travailler plus libre, que tu sois salarié (oui tu peux bosser en télétravail, il existe même des entreprises en « remote », qui n’ont pas de lieux physiques), freelance ou entrepreneur. Et non tu n’es pas obligé d’être.e un.e gros geek pour le devenir!!

La liberté et le sens, la cohérence dans mes actions est au cœur de ce que je fais et du pourquoi je suis digital nomad, d’où cette idée d’impact positif. Pour moi un digital nomad à impact positif, c’est quelqu’un dont l’activité, qu’elle soit professionnelle ou personnelle a un impact positif et durable sur le monde.
A titre personnel consommer le plus local et zéro déchets possible par exemple.
A titre professionnel travailler pour aider les gens d’une façon ou d’une autre, travailler avec des professionnels qui ont un impact positif, pour des entreprises engagées…

C’est remettre concrètement l’humain au cœur des choses, reprendre sa responsabilité pour une vie plus harmonieuse avec soi, les autres et la planète.
Le tout avec bienveillance et respect de l’évolution de chacun.

Depuis quelques temps, j’aspire à mettre moins de « digital » dans mon nomadisme, pour coller encore plus avec mes valeurs et aider les gens à revenir à la simplicité. D’où le passage de ce site de « Devenir digital nomad » à « Simply nomad ». Mon intention, c’est de pouvoir changer le monde en étant moi, en suivant mon intuition et en inspirant les gens…

A propos

 

Sortir des cases

Il y a à peu près autant de façons de vivre ce nouveau nomadisme que de gens. Certains n’ont pas de base et changent très régulièrement de pays, d’autres passent plusieurs années dans le même pays. Jusqu’à maintenant, j’avais ma base à Bordeaux (dans une maison avec cour et jardin potager, oui oui!) et je voyageais plusieurs mois par an, en bossant ou pas.

On peut dire que j’en suis à ma troisième “vie professionnelle”. Au sortir de mon Master en communication, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs… coopérative, ok, mais liée à un gros groupe de grande distribution, ce qui ne colle pas vraiment avec mes valeurs. En plus je retournais vivre chez mes parents la semaine (après avoir eu mon propre appart’ à 17 ans) et partageais le week-end un appartement avec mon copain de l’époque. Pas la joie, surtout que je ne savais pas combien de temps ça allait durer…

Mon rêve était de bosser dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier mon départ, mais je n’avais pas encore trouvé de poste. Je n’ai pas lâché et j’ai continué à me focaliser sur ce secteur là, notamment en travaillant bénévolement 2 jours par semaine pendant 6 mois pour une association.

J’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi. Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé, puisque je n’avais pas encore un an de chômage cumulé, condition nécessaire pour accéder à ce type de contrat. Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité ! La compagnie organisait un festival en décembre, donc mon embauche a pu se faire en novembre au lieu de janvier…

Mais pourquoi ne pas rester ? Mes relations avec l’équipe restaient super, mais au bout de 5 ans, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre… Même si je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et que j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Un des trucs qui me faisait flipper en cherchant un boulot dans ce secteur là, c’est que souvent les gens travaillent en indépendant, beaucoup de chez eux. Et c’est pourtant ce que je fais et j’adore maintenant… Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde.

Et maintenant, c’est quoi mon rôle ? Etre moi !

Je suis digital nomad à impact positif, de moins en en moins digital et de plus en plus nomad…

J’accompagne les humains, salariés ou non, à retrouver la simplicité pour  :
– mieux s’aimer,
– prendre soin d’eux et de leurs rêves,
– pour se construire une vie plus libre,
– pleine de sens et de joie !