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A propos Qui suis-je ?

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Je suis Amélie Macoin, j’ai 37 ans et je suis entrepreneuse nomade depuis 2 ans, facilitatrice de joie.

J’accompagne les entrepreneures à se reconnecter à elles-mêmes pour une vie alignée, joyeuse et épanouissante.

Simply nomad ?

Simply pour simplicité. « Privilégier la vie à la possession » comme le souligne cet article de Madame Le Figaro (oui, pourquoi pas). Je ne suis pas la seule à le dire (et heureusement), mais ce retour à la simplicité, simplicité élégante comme le dit Satish Kumar ou sobriété heureuse comme le dit Pierre Rabhi, est vraiment nécessaire.

Ni pauvreté subie, ni sacrifice,  c’est réduire sa consommation pour mener une vie centrée sur des valeurs immatérielles… Revenir à ce que nous sommes, pas des « faire humains », mais des « êtres humains », donc privilégier l’être à l’avoir.

Et la simplicité, c’est aussi quelque chose dont on a besoin quand on est nomade… comme moi au départ. Jusqu’à l’an dernier, j’avais ma base à Bordeaux (dans une maison en coloc avec cour et jardin potager, oui oui!) et je voyageais plusieurs mois par an, en bossant ou pas. Actuellement, je suis basée à Ubud, à Bali, en Indonésie, un petit paradis sur terre… que j’ai découvert l’été dernier que je n’ai depuis presque pas quitté.

Mon nomadisme n’est pas qu’extérieur… mais intègre aussi l’intérieur, et les explorations nécessaires pour comprendre mon fonctionnement et agir avec plus de simplicité, de joie et donc de fluidité.

Remettre concrètement l’humain au cœur des choses, reprendre sa responsabilité pour une vie plus harmonieuse avec soi, les autres et la planète. La liberté et le sens, la cohérence dans mes actions est au cœur de ce que je fais et du pourquoi je suis devenue entrepreneure.
A titre personnel je fais en sorte de consommer le plus local et zéro déchets possible par exemple.
A titre professionnel, après avoir eu du mal à m’épanouir dans mon entreprise, dirigée plus par mon mental que mon cœur, j’aide maintenant les entrepreneures à se reconnecter à elles-mêmes pour une vie alignée, joyeuse et épanouissante. Le tout avec bienveillance et respect de l’évolution de chacun.e.

A propos

 

Sortir des cases

On peut dire que j’en suis à ma troisième “vie professionnelle”. Au sortir de mon Master en communication, j’ai travaillé pendant 5 ans comme adjointe communication d’une coopérative de consommateurs… coopérative, ok, mais liée à un gros groupe de grande distribution, ce qui ne colle pas vraiment avec mes valeurs. En plus je retournais vivre chez mes parents la semaine (après avoir eu mon propre appart’ à 17 ans) et partageais le week-end un appartement avec mon copain de l’époque. Pas la joie, surtout que je ne savais pas combien de temps ça allait durer…

Mon rêve était de bosser dans le secteur culturel, mais l’accès aux rares postes, en contrats aidés était plutôt restreint. Une opportunité dans la vie de l’entreprise m’a permis de négocier mon départ, mais je n’avais pas encore trouvé de poste. Je n’ai pas lâché et j’ai continué à me focaliser sur ce secteur là, notamment en travaillant bénévolement 2 jours par semaine pendant 6 mois pour une association dans le secteur de la musique.

J’ai finalement réussi à trouver mon job de rêve dans une compagnie de cirque contemporain, un peu moins d’un an après avoir quitté mon premier emploi. Ça n’aurait pas dû fonctionner, je ne rentrais pas dans les “cases” pour prétendre à un emploi aidé, puisque je n’avais pas encore un an de chômage cumulé, condition nécessaire pour accéder à ce type de contrat. Pourtant, parfois, même l’administration peut montrer de la flexibilité ! La compagnie organisait un festival en décembre, donc mon embauche a pu se faire en novembre au lieu de janvier…

Mais pourquoi ne pas rester ? Mes relations avec l’équipe restaient super, mais au bout de 5 ans, j’ai eu moins de motivation, moins d’envie et surtout une autre envie : celle d’avoir une vie plus flexible et plus libre, avec plus de sens… Même si je ne travaillais que 3 jours et demi par semaine, et que j’arrivais à voyager à peu près 2 mois par an cumulés ! Un des trucs qui me faisait flipper en cherchant un boulot dans ce secteur là, c’est que souvent les gens travaillent en indépendant, beaucoup de chez eux. Et c’est pourtant ce que je fais et j’adore maintenant… Si on m’avait dit il y a 3 ans que j’allais quitter la compagnie pour monter mon business, franchement, je ne l’aurais pas cru une seconde.

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Me reconnecter à mon corps

Mon corps n’a pas toujours été mon ami… Enfant, j’étais la « parfaite » bonne élève en tout, sauf en sport ! Ce n’est que lors de mon premier boulot, que j’ai commencé à avoir une activité physique… J’ai rejoint quelques mois des collègues qui s’entraînaient à la course à pieds, et j’ai commencé à courir régulièrement, pendant quelques années même, mais ça manquait de fun… Il y a 6 ans, j’ai découvert le kundalini yoga : la première session m’a fait l’effet d’un massage ! Puissant mélange de postures, respiration et de la relaxation, j’y suis retournée chaque semaine, et observais des changements d’état à chaque fois, plus ou moins prononcés. Ce n’est pas facile tout le temps, il y a toujours des postures qu’on aime plus ou moins, des fois où le mental est à fond et ne nous laisse pas de répit, mais sur la durée, le changement infuse… Assez « naturellement » j’ai approfondi ma pratique en faisant la formation de prof de kundalini yoga selon Yogi Bhajan en étant à Bali.

La danse libre, a été aussi un outil puissant pour me reconnecter à mon corps et mes émotions. J’ai toujours aimé danser, dans des soirées avec des amis ou lors de concerts, mais je n’ai jamais été attirée par les chorégraphies… donc je dansais finalement assez rarement. Jusqu’à découvrir à l’automne 2018 l’Open Floor avec Laure Noterman. Une danse tout à fait ouverte aux « non-danseurs », et comme elle le décrit si bien « un temps pour vous laisser bouger, laisser votre corps s’exprimer à son rythme, et ce, dans toutes les dimensions (physique, mentale, émotionnelle, et spirituelle ».  Après avoir entendu parler pour la première fois d’ecstatic dance lors d’un voyage à Amsterdam, j’ai pu expérimenter ça d\’abord à Bordeaux, puis très régulièrement à Bali et un peu à Koh Phan Gan en Thaïlande… L’ecstatic dance c’est une session de danse libre sur la vague musicale d’un DJ. On y danse – quelque soit ce que danser veut dire – sans instructions, comme on en a envie. C’est l’occasion d’explorer, de se connecter et de s’exprimer avec le corps, en musique et en communauté parfois allant jusqu’à 300 personnes ici, sans paroles, sans alcool ou autres substances… et sans téléphone sur le dance floor.

A Ubud il y a aussi une assez grande communauté de danseurs de Contact Improvisation, aussi un type de danse libre, qui comme son nom l’indique implique un contact, même si ce contact n’est pas forcément physique. Elle est née dans les années 70 (en réaction à la danse institutionnelle), résultat de l’expérimentation de chutes et de rencontres de corps par des danseurs, gymnastes, pratiquants d’arts martiaux. Ecoute de soi, relation avec soi et l’autre, exploration de ses émotions, redevenir l’enfant joueur qu’on était… La palette de possibilités est infinie, dépendant de chaque instant… J’ai participé et participe presque chaque semaine à des « jam », rencontre de danseurs sur une playlist construite par un.e facilitateur/trice, ainsi qu’à quelques classes pour développer la palette d’outils à utiliser lors des jams, pour apprendre comment bien rouler sur le sol ou sur quelqu’un par exemple…

Un autre type de danse qui a totalement mon attention, c’est Contact Beyond Contact, plus guidée et plus orientée sur le soin et la connexion avec soi, l’autre et la nature. Précieux, puissant… Et à chaque fois différent.

Ce que j’adore particulièrement dans ces types de danse, c’est la possibilité d’être soi sans jugement, dans un espace bienveillant, de s’explorer soi, d’explorer la connexion avec les autres… Le côté méditatif, ludique, libérateur… C’est maintenant devenu une importante partie de ma vie, et une des raisons qui me fait rester à Ubud.

mandala anniv Bali

Voilà…

Maintenant, tu en sais un peu plus sur moi…

Si tu ne l’as pas encore, je t’invite à recevoir mon cadeau, un ebook sur mes 8 habitudes pour mieux s’aimer.

Et si tu es entrepreneure, que tu sens que tu as besoin de te reconnecter à toi-même pour avancer de façon plus joyeuse et alignée, mon accompagnement « La nature d’être soi » est peut-être pour toi.

Sur les réseaux, Facebook et Instagram, tu peux me retrouver sous le nom de Simply Nomad… A bientôt, ici ou ailleurs !